Peut'être : n. m. Artiste ayant peut-être du talent... 

Prisonniers d'un caillou au milieu de nulle part, nous ne pouvons aller que d'impasse en
impasse ; l'enfer étant d'en prendre conscience. Nous étions des conquérants. Mais, à force de nos conquêtes, nous sommes venus des contemplatifs. Soit, il nous appartient de le redevenir en nous lançant dans la seule quête possible que nous sommes et de nous conquérir en notre intérieur méconnu (nos chairs étant les dernières terres à explorer...). Soit, nous demeurons des contemplatifs (insouciants de notre état, ou n'en ayant cure) et restons prisonnier de notre condition, allant de cellule en cellule, cherchant l'extase inaccessible d'un infini entre nos murs.

Rien n'a de place ni ne devrait en avoir une, au risque de nous figer dans l'amertume. Quiconque se prenant au sérieux ou la tête n'est qu'une victime de plus de la grande illusion que se veut être la vie.

Je me gausse de mes contemporains se gargarisant de ce qui, pourtant est clairement énoncé dans l'oxymore : "intelligence artificielle", n'est qu'un fantasme. Si elle est artifice, l'intelligence ne peut être. La tromperie réside à laisser croire aux crédules qu'une simple mécanique pourrait être de l'intelligence, alors qu'elle en est l'exact...

A l'opposé du génie, quand deux têtes à claques se rencontrent, leurs échanges mènent à un sommet (de l'OTAN par exemple...) historique... hystérique.

En avance perpétuelle sur son temps, le propre du génie est de vivre et périr dans l'indigence, sinon condamné. Ainsi, son œuvre et/ou sa matière grise profitera-t-elle à d'autres en ayant perçu les facultés anticipatoires...

Réformer... réformer... Les politiques n'ont que ces démons à la souche. Ils se succèdent et ne savent appliquer que les mêmes menaces, n'ayant aucune vison de la société future. Or, faut-il se contenter de réformer ou être en rupture avec le passé et avoir le courage de draguer la radicalité des choses... rompre avec ce monde ? Car, les réformes...