...le sang de mes cris

La philosophie est devenue tout. La poésie n'est plus rien. Or, la philosophie porte en elle son mensonge : le sophisme de la vérité. Mais, comme l'univers est infini : sans début ni fin, il n'y a pas de vérité, celle-ci nécessitant un début et une fin. L'esprit humain ne parvenant pas à l'appréhender ou à s'appréhender sans vérité, les...

...faux socle

25/02/2020

Les sentiers battus
sont le faux socle
de mes victoires

La richesse, la gloire et le pouvoir ne sont qu'un seul et unique désir. Je souhaite ne jamais y succomber sauf à pourrir en leur enfer du dévore.

Dis-toi, à ton toi, que toi et toi seul[e], sait ce qui est bon pour toi... Alors que ton toi, s'il ne pense pas à toi, il risque de te faire à toi et non pas lui qui, sans toi n'existerait même pas. Alors il faut qu'il t'aime toi aussi en plus de lui...
Mauvaise nouvelle : toi qui...

Chaque bataille fait sortir les belligérants d'une guerre, par une autre guerre. Elle n'est pas une issue : un seul (le vainqueur) pouvant la franchir. Par conséquent, seule la paix permet à tous de l'affranchir en ne faisant plus de victime.

Si la liberté des uns uns s'arrête où commence celles des autres, la liberté d'entreprendre achoppe sur celle constitutionnelle d'avoir un emploi. A ce titre, le licenciement est un droit ne pouvant... ne devant exister qu'à la condition que l'Etat remplisse son rôle : garantir un revenu tout au long du parcours d'un citoyen. En son absence, le...

Je me gausse de mes contemporains se gargarisant de ce qui, pourtant est clairement énoncé dans l'oxymore : "intelligence artificielle", n'est qu'un fantasme. Si elle est artifice, l'intelligence ne peut être. La tromperie réside à laisser croire aux crédules qu'une simple mécanique pourrait être de l'intelligence, alors qu'elle en est l'exact...

En avance perpétuelle sur son temps, le propre du génie est de vivre et périr dans l'indigence, sinon condamné. Ainsi, son œuvre et/ou sa matière grise profitera-t-elle à d'autres en ayant perçu les facultés anticipatoires...

Réformer... réformer... Les politiques n'ont que ces démons à la souche. Ils se succèdent et ne savent appliquer que les mêmes menaces, n'ayant aucune vison de la société future. Or, faut-il se contenter de réformer ou être en rupture avec le passé et avoir le courage de draguer la radicalité des choses... rompre avec ce monde ? Car, les réformes...