...en guerre

Que nous le voulions ou non, nous sommes en guerre et, si nous ne nous mettons pas en ordre de bataille promptement, proprement, nous allons être broyés. La bourgeoisie, elle, a déjà entamé son travail d'aliénation. Elle avance ses pions, décomplexée. L'élection de Macron et autres Trump, est une annexion du prolétariat en bon uniforme. Nous pouvons faire le choix de continuer à fermer nos châsses mais, ne pas réagir aux attaques, promet notre classe sociale prolétarienne à une mort certaine...

Cassons le mythe de la démocratie : jamais le peuple n'a détenu une once de pouvoir, sinon celui de fermer sa gueule. Nous ne l'obtiendrons que par la force. La bourgeoisie n'a aucun intérêt à nous laisser nous asseoir à sa table, ni à partager le moindre de ses privilèges... majesté. Les capitalistes ramassent nos gosses sur les trottoirs (où leur violence sociale les a jetés) et, les traînent dans une compétition à la glorification. Peu seront élus et provisoirement mis dans la lumière ou les paillettes, afin de laisser accroire à la masse que le système est formidable : chacun pouvant y réaliser ses [t]rêves. Mais, derrière le rideau, dans l'ombre d'une seule gloire, errent des millions de damnés, se vautrant dans une fange insondable, espérant eux aussi en sortir pour accéder à un semblant de lueur. Or, cette gloriole et son apparat ne sont qu'un mal nécessaire au maintien en l'état de notre servitude system[@]que : comme au temps jadis, créer des idoles populaires permet aux élites d'entretenir le peuple dans l'illusion d'être un jour, lui aussi, élu... 

Les maquereaux sont en train de nous prostituer et nous avons des pudeurs à nous rebeller.